lundi, 24 juin 2019 12:09

Alexandra Labbé élue: Démocratie Chambly prend le pouvoir

Alexandra Labbé a été élue comme mairesse de Chambly à l’issue de l’élection municipale partielle du 23 juin, en compagnie de toute son équipe. Marie-Lise Desrosiers a aussi été élue au poste de conseillère du district 3 alors que Julie Daigneault a remporté le poste de conseillère du district 8.

 

Avec l’ajout de ces trois sièges, le parti Démocratie Chambly formera maintenant la majorité à l'hôtel de Ville avec les conseillers Carl Talbot et Mario Lambert.

 

C’est avec une majorité écrasante que Alexandra Labbé a récolté un total de 4636 voix contre 854 pour le candidat Marcel Bouchard. Fodé Kerfalla Yansané en a quant à lui obtenu 286.

 

« Je pense que les citoyens ont clairement fait comprendre qu’ils ne voulaient pas seulement du changement à Chambly, ils voulaient une équipe compétente et transparente. Je suis fière et honorée de représenter les citoyens au meilleur de mes capacités. », expliquait la nouvelle mairesse Alexandra Labbé en entrevue.

 

Face à cette nouvelle majorité à l'hôtel de Ville, Alexandra Labbé tenait à rappeler la structure non conventionnelle du parti Démocratie Chambly. « Non, ce ne sera pas une majorité qui écrasera les autres points de vues. Il n’y a pas de ligne de parti à Démocratie Chambly. Il n’y aurait aucun problème à ce que les autres conseillers, en représentant leurs quartiers respectifs, fassent valoir leurs propres idées », expliquait-elle en entrevue.

 

Comme premier dossier à régler au conseil, la nouvelle équipe compte bien s’assurer de répondre aux demandes de la Commission municipale du Québec afin de mettre un terme le plus rapidement possible à la tutelle sur la Municipalité.

 

 

 

Pour Marie-Lise Desrosiers, sa priorité en tant que nouvelle conseillère serait de revoir la politique de consultation publique afin de redonner aux citoyens la possibilité de s’associer afin de bloquer les projets de développement immobiliers jugées indésirables.

 

« On va remettre les registres parce que les citoyens n’avaient plus la possibilité de faire valoir leurs intérêts. La présente politique de participation publique ne respecte pas la notion d’acceptabilité sociale et nous allons tout faire pour revenir à ce qu’on avait avant. », a déclaré Mme Desrosiers en entrevue.