mercredi, 29 août 2018 09:41

L’aspirant député François Villeneuve souhaite améliorer la vie des gens

 Le candidat du Parti Libéral du Québec (PLQ) au poste de député pour le comté de Chambly, François Villeneuve, qui n’est pas l’ancien candidat à la mairie de Richelieu bien qu’il porte le même nom, est occupé ces jours-ci à rencontrer les gens de son comté afin de comprendre leurs préoccupations et les besoins locaux. Il a pris une pause dans sa campagne afin de nous confier sa vision du mandat d’un député, ses engagements envers les électeurs et les raisons derrière son saut en politique.

Le service dans la peau

Originaire du Saguenay, mais ayant, au fil des ans, habité plusieurs régions, François Villeneuve habite Chambly depuis un an et demi. C’est à la suite d’une longue carrière de 35 ans dans le commerce du détail, notamment comme vice-président pour l’est du Canada chez Costco ainsi que comme directeur du magasin Simons du centre-ville de Montréal que monsieur Villeneuve a eu le goût de se mettre au service des citoyens. « J’avais envie de faire une différence. Je crois que j’ai toujours eu le service en moi et ma carrière m’a permis de développer mon écoute et apprendre comment aider les gens, chercher des solutions à leurs problèmes pour améliorer leur quotidien » explique-t-il. À l’automne 2017, M. Villeneuve a senti que l’étincelle grandissait et qu’il voulait maintenant passer à l’action. Ce jeune grand-père de 62 ans, ayant jadis occupé le poste d’attaché de presse du ministre Albert Côté, a entrepris des démarches auprès du PLQ car c’est là qu’il se retrouvait le mieux. « La philosophie du parti rejoignait la mienne. D’ailleurs notre slogan « Pour faciliter la vie des Québécois » c’est exactement comment je conçois mon rôle en tant que député. Je suis là pour simplifier et faciliter la vie des gens. Ça me rejoignait personnellement comme idée » affirme-t-il.

À l’écoute des organismes locaux

François Villeneuve passe beaucoup de son temps en cette campagne électorale à rencontrer et écouter les organismes communautaires locaux. « Je crois que c’est important de les encourager, de les supporter. Ces gens-là font du travail merveilleux et je les respecte énormément » dit-il. Lui-même a été longtemps impliqué dans le bénévolat, ayant donné de son temps à un organisme s’occupant de réinsertion sociale ainsi que dans une maison de répit pour des personnes souffrant de handicaps.

S’il est élu comme député, monsieur Villeneuve compte organiser des rencontres annuelles avec les intervenants communautaires locaux, entre autres, pour s’assurer de toujours bien comprendre leurs réalités et leurs besoins. Il compte aussi rencontrer les différents acteurs locaux du domaine des affaires et du commerce. « C’est certain que j’ai une affinité aussi pour ces domaines-là par mon ancienne carrière » explique-t-il.

Les enjeux régionaux qui le préoccupent

S’il obtient la confiance des électeurs le 1er octobre prochain, François Villeneuve compte défendre le dossier de l’agrandissement de l’école secondaire de Chambly. Dossier dont l’approbation a été récemment refusée par l’actuel ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx. « J’appuie fortement cette démarche. Le dossier n’a pas été rejeté sur le fond, mais bien sur une question de délais non respectés. C’est clair que je vais appuyer la commission scolaire là-dedans » affirme-t-il.  

Les problèmes de mobilité et l’engorgement de la route 112 et de l’autoroute 30 font partie des dossiers qu’il compte soutenir. « La fluidité de la circulation est un gros enjeu dans la région et plusieurs solutions existent pour tenter d’améliorer la situation », dit-il sans toutefois élaborer sur la nature de ces solutions.

« Nous allons faire des annonces dans les prochains jours qui vont vraiment aider les gens. Nous sommes dans le pratico-pratique, dans les idées qui vont rendre la vie plus simple et plus facile pour tous » promet-il.

Les soins offerts par le CLSC de Richelieu et la perte du service de sans-rendez-vous pour les patients orphelins sont aussi au cœur de ses préoccupations. « Je suis très sympathique à ce que les gens vivent comme problématique avec le déménagement des services à Saint-Jean-sur-Richelieu. C’est une décision qui vient du CLSC et des médecins, mais je veux discuter avec eux dans ce dossier et voir comment on peut faire pour être à l’écoute et répondre aux doléances des citoyens » confie-t-il. L’accompagnement de ses parents dans la fin de leur vie lui a permis de faire l’expérience du système de santé québécois et il concède que des améliorations peuvent se faire. Il dit cependant avoir reçu beaucoup d’aide et de service de la part de son CLSC de l’époque, notamment avec les soins à domicile et le prêt d’équipement médical. « En général c’est assez bien, mais tout est perfectible » dit-il en conclusion.

Marie-Eve Ducharme