×

Avertissement

JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 63
 

Manchettes locales

jeudi, 31 janvier 2008 19:00

Les Canadiens sont là...

Je n’oserais pas dire que « ça sent la coupe ». Ça serait trop vite. Mais aujourd’hui, le 1er février 2008, je peux enfin le dire : le Canadien de Montréal est redevenu, ou du moins est sur le point de redevenir, une puissance de la Ligue nationale de hockey. Vous avez bien lu. Après dix ans de vache maigre, après avoir vu passer des navets à la Juha Lind, Jim Campbell et Nicklas Sundstrom, le Tricolore compte enfin sur plusieurs joueurs redoutables. Il aura fallu d’excellents choix au repêchage d’André Savard et une nouvelle stabilité amenée par Bob Gainey, pour qu’on puisse finalement voir les fruits de cette organisation. Non, le Canadien n’est plus un club de « patchs ». Vous savez, ces joueurs âgés qui sont engagés pour quelques années pour boucher les trous en attendant de développer par le repêchage… Non, la jeunesse est là, elle est forte, et le noyau de cette formation est aujourd’hui majoritairement composé de joueurs qui n’ont pas encore atteint 30 ans (Markov, Komisarek, Plekanec) et même 25 ans (Higgins, les frères Kostitsyn, Latendresse, Lapierre et Price). Non, plus personne ne se moque du Canadien. L’équipe commence à faire tourner bien des têtes. En passant, saviez-vous que le Tricolore est la deuxième formation qui frappe le plus depuis le début de la saison ? Avouez que pour un club reconnu pour sa rapidité, ça augure plutôt bien. Assez bien pour dire que désormais, et pour la prochaine décennie, une 25e Coupe Stanley n’est plus un rêve…mais un objectif réalisable. Oui mes amis, Les Canadiens sont là !
Après qu’un certain quotidien national nous ait traités de racistes envers les immigrants; après nous avoir informé, pour une cent soixante-douzième fois, qu’il existe des endroits non-sécurisés dans les infrastructures publiques et des commerces où on peine à se faire servir en français, voilà qu’on nous a assommé, cette semaine, avec une nouvelle entièrement fabriquée : le bitchage inter-générationnel ! Et oui, les baby-boomers trouvent que les jeunes vivent dans la ouate ; les jeunes trouvent que les vieux ne leur laissent pas un bel avenir. Wow. N’est-ce pas là une révélation bouleversante ? En êtes-vous perturbé ? Personnellement, je n’ai pas fermé l’œil de la semaine en y repensant. Pas vous ? Trêve de sarcasme, avouez que ça ne prend pas un bac en sociologie pour la comprendre, celle-là. Vous savez, le genre de nouvelles qu’on aurait quasiment pu deviner : les gens plus âgés ont certaines perceptions négatives envers les plus jeunes, et vice-versa. Pourquoi aurait-on besoin de lire douze articles pendant une semaine de temps pour saisir ? Allô ?!, comme dirait Ron Fournier, Allô ?! On appelle ça étirer la sauce.
jeudi, 17 janvier 2008 19:00

On ne rit plus des Lavigueur

C’était en 1986. Je n’étais encore qu’un gamin. J’ignorais l’histoire des Lavigueur, une histoire que l’on ne m’a raconté que quelques années plus tard, à l’âge de raison. Je me souviens d’avoir entendu parler de cette famille à quelques reprises au cours de mon enfance et si ma mémoire est bonne, il n’y avait rien de vraiment triste dans cette histoire, même que, si je me souviens bien, il s’en dégageait souvent quelques rires. Aujourd’hui, le Québec redécouvre les Lavigueur à travers une mini-série de six épisodes à la télévision de Radio-Canada. Et franchement, je suis estomaqué. Car si la série que l’on nous passe présentement à la SRC est effectivement « la vraie histoire », je dois avouer que ma vision sur les Lavigueur n’aura finalement été que le résultat d’une couverture médiatique malsaine. Car on peut le constater aujourd’hui : il n’y a rien de drôle dans l’histoire des Lavigueur. Une famille déchirée, des individus de qui l’on a rit pendant tellement d’années et le trois quart des membres de cette famille qui sont aujourd’hui décédés. Ouch. Pourtant, comment est-ce que j’ai pu, pendant tellement d’années, avoir une vision aussi peu respectueuse des Lavigueur ?
jeudi, 10 janvier 2008 19:00

Un espoir de changements

C’est une belle lutte que se livrent Hillary Clinton et Barack Obama pour représenter le parti démocrate à la course à la Présidence américaine. Et pour la première fois de l’histoire, cette lutte se fera entre un afro-américain et une femme. Toute une réussite, si on veut démontrer qu’on est digne de changements, n’est-ce pas ? Ce n’est pas du côté républicain qu’on aurait vu ça, avouons-le. Maintenant, le contenant, c’est beau, mais il faut s’assurer que ça tiendra jusqu’aux Présidentiels. Le prochain candidat démocrate devra s’imposer lors des débats électoraux et démontrer qu’il n’est pas une coquille vide. Alors que madame Clinton représente l’expérience, Obama, charismatique, incarne l’espoir. Et pour la première fois, on sent qu’un vent de fraîcheur souffle sur la Maison Blanche. Comme si un renouveau voulait s’installer. Peut-être est-ce seulement une illusion mais pour l’instant, ça semble fonctionner. La preuve, c’est l’important taux de participation aux caucus de l’Iowa et du New Hampshire. Évidemment, c’est au moment où le prochain président sera nommé que ça deviendra vraiment intéressant.
jeudi, 20 décembre 2007 19:00

Les oranges et les citrons 2007

C’est la dernière chronique humeur de l’année et c’est le temps de décerner mes prix oranges et mes prix citrons pour 2007. D’abord, allons-y avec les prix oranges. Sur la troisième marche du podium, je remet une clémentine à Mario Dumont. Le chef de l’ADQ a causé toute une surprise aux élections en menant à la victoire pas moins de 41 députés. Sans parler du débat sur les accommodements raisonnables. Grosse année. Ma deuxième orange, ou plutôt ma tangerine, est celle du journaliste Patrice Roy, qui a non seulement eu les couilles d’aller en Afghanistan, mais qui est revenu faire son travail, sans abandonner, suite à l’attentat à la bombe dont il a été victime. Ça prend du courage. Puis, je remet mon orange la plus juteuse à toute l’industrie de la boxe québécoise, qui peut maintenant se venter d’avoir deux grands champions, Joachim Alcine et Lucian Bute. Grâce à eux, la boxe n’a jamais été aussi populaire ici. Bravo ! Attaquons-nous maintenant aux citrons. D’abord, je remet mon citron de troisième place à Geneviève Jeanson, alias « je n’ai jamais pris de l’EPO de ma vie ».
mardi, 18 décembre 2007 19:00

Le CLSC du Richelieu déménage

Le Centre local de services communautaires (CLSC) du Richelieu sera relocalisé sur le chemin des Patriotes entre le chemin Marieville et la 14e avenue, à Richelieu. C’est le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) Haut-Richelieu–Rouville et la Ville de Richelieu, dont le maire Jacques Ladouceur, qui ont annoncé la nouvelle, lundi. Le projet permettra de doubler la superficie actuelle du CLSC. Le nouveau bâtiment pourra accueillir 168 employés. Selon Yvan Gendron, directeur général du CSSS Haut-Richelieu–Rouville, le déménagement des effectifs est prévu pour le début de l’année 2009. « Les prochaines étapes du projet consisteront à l’analyse fonctionnelle du concept proposé », ajoute-t-il. Selon les termes du contrat, le CSSS sera locataire du nouveau CLSC pour une période de 15 ans pour un loyer annuel de plus de 1,1 millions $, avant taxes. C’est l’entreprise Gestion TRI Inc. qui a été retenue pour la relocalisation et l’agrandissement de l’établissement. Ce choix fait suite à l’ouverture de 4 propositions à la suite d’un appel d’offres public par le CSSS.