Manchettes locales
Alex Kovalev et le talent sans effort
L’affaire Alex Kovalev a fait couler beaucoup d’encre cette semaine. Plusieurs analystes ont rappelé que la crédibilité de certains journaux en Russie laissait à désirer pour finalement dire que dans ce genre de situation, il fallait en prendre et en laisser. Est-ce que Kovalev a lancé des propos à la journaliste russe qui laissaient croire qu’il n’était pas heureux avec le système de jeu défensif du Canadien ? Sans doute.
Est-ce qu’il a élaboré sur une quelconque classification nationale ou raciale au sein de l’équipe ? Là, on peut commencer à en douter. On en prend et on en laisse. Mais après quelques jours de gestion de crise dans l’organisation du Canadien, plusieurs en arrivent à se dire qu’au fond, les propos de Kovalev n’était pas si loin de la vérité que l’on veuille le croire.
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L’entretien téléphonique initial entre le client et l’avocat diffère de la rencontre initiale sur plusieurs points.L’entretien téléphonique représente la première étape que franchit l’individu confronté à une situation nécessitant des conseils juridiques. C’est dans ce contexte qu’il annonce brièvement à l’avocat la nature de son problème. L’avocat informera alors le client que tout travail dans son dossier devra être précédé d’une rencontre initiale. En effet, à ce stade, les obligations déontologiques de l’avocat précisent que son rôle se limite à vérifier l’urgence du dossier, à prendre les coordonnées du client et à fixer un rendez-vous avec celui-ci pour l’entrevue initiale.
Séparation, enfants et Noël
La période des Fêtes suscite du stress en raison du partage du temps avec les enfants suite à une séparation. La meilleure entente n’empêche par un parent d’arriver en retard, de ne pas prendre les enfants alors qu’il était supposé de le faire ou ne vous protége pas contre le fait de vivre un sentiment d’impuissance ou de colère dans une situation donnée. Dans tout les cas, ce sont toujours les enfants qui sont affectés par le climat d’instabilité parentale. Certains parents peuvent bien vouloir faire appel aux policiers, saisir le tribunal d’une requête pour condamner le parent délinquant en outrage au tribunal, il n’en demeure par moins que dans tout les cas, les premières victimes de ces démarches improvisées sont les enfants; que le parent cherche ironiquement à protéger. Le lâcher-prise est la meilleure attitude à adopter.
Deux autres comités pour le Maire
Le Maire de Chambly Denis Lavoie a été mandaté le 22 novembre dernier pour siéger sur le comité exécutif du conseil d’administration de la Régie inter-municipale de police Richelieu – Saint-Laurent. Très heureux de la marque de confiance démontrée par ses collègues, M. Lavoie considère que cette nouvelle fonction lui permettra de poursuivre l’engagement qu’il avait pris afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens. «Cette nomination s’inscrit dans une démarche cohérente que j’ai entreprise afin d’offrir aux citoyens un environnement de qualité en matière de sécurité publique», affirme Denis Lavoie. On annonçait une semaine plus tard, le 29 novembre dernier, que monsieur Denis Lavoie siègera aussi à la Table de travail pour l’amélioration de la sécurité routière de l’Association des directeurs de police du Québec (ADPQ).
La pratique d’un avocat en 2006….
Profession libérale, la pratique du droit de 2006 n’a rien en commun avec l’image bucolique de l’avocat, intellectuel s’affairant dans une bibliothèque, lumières diffuses, regard penseur, un livre de droit sur les genoux. Appels téléphoniques quotidiens, courriers électroniques à surveiller, rencontres avec les clients, les associés et le personnel de soutien, courriers, procédures, opinions à rédiger, le travail de l’avocat est en constante évolution. L’avocat oeuvrant en pratique privé se doit d’être un dirigeant d’entreprise, un directeur des ressources humaines, un gestionnaire. Il doit être flexible et s’adapter aux changements quotidiens de son horaire. Il doit être d’attaque pour demeurer alerte les journées de représentations à la Cour.
Accidents et incidents isolés…
L’effondrement du viaduc de la Concorde était un accident, un incident isolé, plusieurs le diront. L’enquête nous indiquera plus tard si on doit pointer du doigt les coupables mais pour l’instant, on ne peut que constater les dégâts. Ce qu’il y a de plus triste, c’est que la catastrophe aurait pu être évitée si seulement les deux plaintes qui se sont rendues aux services d’urgence une heure avant le drame avaient été considérées urgentes. Un sondage effectué par TVA et Le Journal de Montréal révélait lundi dernier que 59% des répondants ont peur de passer sur un pont ou sous un viaduc sur les routes du Québec. Six personnes sur dix!