jeudi, 10 octobre 2024 05:00

Le Café-Théâtre de Chambly présente la pièce Sauver des vies

Les comédiens Sauver des vies (Photo: courtoisie, Café-Théâtre de Chambly) Les comédiens Sauver des vies (Photo: courtoisie, Café-Théâtre de Chambly)

Cet automne, le Café-Théâtre de Chambly présente la pièce Sauver des vies, un texte dramatique québécois de Pascale Renaud-Hébert, qui sera présenté les vendredis et samedis à 20 heures, du 11 octobre au 2 novembre.

 

À propos de la pièce

Murielle, fin quarantaine, et Maude, dans la vingtaine, sont toutes deux atteintes du cancer. Murielle vit dans le déni et masque ses symptômes afin de ne pas affecter ses fils, ce qui bouleverse son conjoint, coincé entre la volonté de sa femme et son respect pour ses fils. Maude, de son côté, préfère la lucidité et fonce avec l’énergie de la révolte, entraînant avec elle son conjoint, confronté à son lot d’émotions, qui souhaite adoucir le quotidien de sa douce.

Sauver des vies est une pièce lumineuse, remplie d’humanité, d’humour et de tendresse. C’est un chant d’amour émouvant pour tous ceux qui sont aux prises avec les épreuves de la maladie.

 

« Après ma lecture, j’ai été bouleversée pendant des jours. J’étais habitée par l’authenticité des personnages, les liens émouvants qui les unissent et ces phrases si pleines de vérité qu’elles vous transpercent le cœur. J’ai su instantanément que je voulais travailler sur ce texte : faire vivre ces personnages, créer une ambiance oscillant entre le rire et les larmes et surtout partager cette marée d’émotions avec notre public. Cette pièce nous rappelle que ce qui est plus puissant au monde, ce n’est pas la maladie ni même la peur de la mort, mais bien l’amour transcendant, celui qui met en lumière l’immense valeur de la vie, quelque part entre ciel et terre. » Karine Melançon, mise en scène, assistée de Sophie Gagnon-Styrczula.

 

Sauver des vies met en scène Catherine Papineau, Mylène Blanchette, Tomy Girard, Benoît Lacombe, Édouard Paradis, Jean François Paradis et Loïc St-Pierre.

 

Communiqué du Café-Théâtre de Chambly