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Manchettes locales

mercredi, 21 janvier 2009 19:00

Cargill amasse 100 000 $ pour Centraide

La campagne de financement Centraide de la compagnie Cargill de Chambly, qui avait lieu le mardi 11 novembre dernier, a permis d’amasser au total 100 000 $ pour Centraide, ce qui représentait l’objectif pour 2008. Plusieurs activités se sont déroulées entre le 11 et 21 novembre afin d’atteindre l’objectif fixé. L’entreprise tient à remercier les membres de son comité Centraide; Nancy Bellavance, Caroline Cantin, Steeve Veilleux, Nicole English, France Dumont, Nadine Labelle, ainsi que Sylvain Archambault, Myrianne Morin de l’organisme L’envol, Denis St-Pierre, Robert Laplante et Arsene Olivier. Malgré l'incertitude économique, la générosité a été au rendez-vous une fois de plus pour Centraide du Grand Montréal, qui a récolté 54 772 530 $ lors de sa campagne de souscription annuelle, la plus importante au Québec.

Une semaine après la violation de domicile sanglante de Hemmingford, on se souvient encore du meurtre crapuleux de Pearl Rushford-Lamarre, 81 ans, dans sa résidence de Chambly il y a près de dix ans. L’invasion de domicile : un phénomène marginal ?
Alors qu’aux dernières nouvelles les enquêteurs recherchaient toujours les intrus d’Hemmingford, les questions abondent concernant le phénomène des invasions de domicile. Qui sont ces intrus ? Est-ce uniquement l’affaire de voyous ? Sommes-nous à risque ? Selon le ministère de la Sécurité publique, les introductions par effraction résidentielles violentes demeurent peu nombreuses et ne représentent que 2 % de toutes les introductions par effraction enregistrées au Québec annuellement. Fait à noter toutefois, ce type de crime est en constante hausse depuis plusieurs années au Québec (636 en 1997 ; 1 291 en 2006). Que se soient les vols qualifiés résidentiels ou les introductions par effraction violentes, le constat demeure le même : les invasions de domicile se concentrent principalement dans la région la plus urbaine de la province et les environs.

Les élèves de troisième secondaire de l’école secondaire de Chambly ont remis le vendredi 5 décembre dernier la somme de 600 $ à M. Antonio Dilalla pour la scolarisation d’enfants haïtiens. M. Dilalla, un enseignant à la retraite, avait rencontré les adolescents en octobre dernier et leur avait montré à l’aide d’un diaporama les conditions d’éducation à Haïti. Stupéfaits d’apprendre qu’il n’en coûte que 150 $ pour scolariser un enfant pendant un an à Haïti (costume et repas compris), les élèves de troisième secondaire n’ont pas tardé à réagir en amassant quatre fois cette somme au cours des semaines suivantes. Chaque année, dans le cadre du projet Action Haïti, Antonio Dilalla rejoint pendant quelques mois son équipe de coopérants qui œuvrent bénévolement dans un petit village isolé, perché en montagne à trois heures de marche de Grande Goâve. Strictement à l’aide de quelques dons en argent, ces généreux coopérants, aidés de la population locale, sont parvenus à construire une école pour les enfants et plusieurs habitations pour les familles les plus démunies. Soulignons qu’à peine plus d’un enfant sur deux est scolarisé au primaire en Haïti, alors que seulement un sur cinq l’est au secondaire.

Alors que leur convention collective a pris fin il y a plus de trois ans, les policiers et policières de Saint-Jean-sur-Richelieu portent casquettes et tuques aux couleurs de leur syndicat depuis environ une semaine afin d'exprimer leur exaspération et leur mécontentement à l'égard de leur employeur. « Nous sommes sans contrat de travail depuis trois ans, les négociations sont extrêmement lentes en raison du comportement de la Ville. Nos membres sont exaspérés de cette situation », a déclaré cette semaine le président de la Fraternité des policiers et policières de Saint-Jean, Éric Lebeau. Selon ce dernier, la Ville a déposé quatre cahiers contenant un nombre impressionnant de demandes patronales. Elle a aussi changé fréquemment ses représentants à la table de négociation, ce qui a retardé le processus. Hier, M. Lebeau a indiqué que les négociations ne bloquaient pas sur un point de la convention en particulier, mais dans son ensemble. « Présentement, il ne se passe rien. On en est venu à la conclusion que l’employeur ne voulait pas négocier. C’est pourquoi on porte les tuques et les casquettes. »

lundi, 19 janvier 2009 19:00

À deux, c’est mieux

Parmi les quatre villes du bassin de Chambly, c’est à Carignan que l’on retrouve la plus forte proportion de personnes appartenant à un ménage ayant un revenu annuel brut supérieur à 100 000 $. Cette réalité s’expliquerait par le fait que plus de 95 % des résidents de Carignan vivent dans un ménage comptant plus d’un adulte, alors que cette proportion frôle les 90 % dans l’ensemble du bassin. Selon l’enquête sur les enjeux locaux réalisée en septembre 2008 par Statistique Canada pour la Chambre de commerce et d’industrie du bassin de Chambly (CCIBC), un quart des résidents du bassin vivent dans un ménage ayant un revenu total brut se situant entre 75 000 $ et 99 999 $, la plus forte proportion parmi les différents groupes de revenus observés. Si cette proportion frôle les 30 % à Chambly, Richelieu et Saint-Mathias, elle n’est toutefois que de 11,3 % à Carignan. Par ailleurs, pour l’ensemble du bassin de Chambly, 6,8 % des résidents appartiennent à un ménage ayant un revenu annuel brut inférieur à 25 000 $. Pour le secteur de Richelieu/St-Mathias, cette proportion est de 16,1 %.

Je ne suis pas de ceux qui sont prêts à échanger n’importe quel joueur du Canadien pour Vincent Lecavalier. Après avoir rebâti l’équipe de A à Z après l’ère sinistre de Réjean Houle, après avoir si bien repêché durant des années et maintenant que le Tricolore arrive enfin à récolter les fruits semés par André Savard, Bob Gainey et Trevor Timmins, ce serait fort malhabile que de tout balancer par la fenêtre pour un joueur. On l’a vu avec les Sénateurs d’Ottawa : une équipe ne gagne pas avec un seul trio. Pour se rendre jusqu’au bout, elle a besoin de Maxim Lapierre et de Tom Kostopoulos pour imposer le rythme. Elle a besoin de deux bonnes paires de défenseurs. Mais surtout, elle a besoin d’un gardien de but. Un gardien qui effectuera LE gros arrêt lorsqu’on se retrouvera en prolongation d’une partie de séries éliminatoires.  Lecavalier à Montréal ? Si le Lightning de Tampa Bay demandait Andrei Markov, Carey Price ou Mike Komisarek (le futur capitaine de la Flanelle), je me garderais une gêne. Si toutefois on parle d’un joli paquet incluant des Tomas Plekanec, Chris Higgins, Josh Gorges et PK Subban, tels que mentionnés dans les rumeurs, je réponds oui tout de suite, même s’il s’agit de bons joueurs.