Manchettes locales
Bertrand St-Arnaud dépose une pétition historique
L'inspiration olympique
Moi, dans mon salon, j’attendrai le vrai spectacle...Celui que donnent les vibrants athlètes, celui que seule une poignée d’être humains est capable d’offrir, celui qui nous fait oublier les guerres, celui qui nous permet d’admirer l’être humain dans toute sa splendeur. J’entends déjà des commentaires du genre: «Oui mais le dopage?» Cette partie plus sombre de l’Homme, on la connaît déjà, nous la côtoyons jour après jour. Non, moi je choisis, pour les deux prochaines semaines, de me laisser inspirer par ces grandes personnes qui ont misé sur leur rêve. Je choisis de voir ce skieur que tous croyaient trop vieux, leur en mettre plein la vue en se taillant une place sur le podium. Je choisis de m’émerveiller devant le roi ou la reine, qui repartira de la compétition avec quelques médailles au cou et la fierté de tout un peuple dans ses valises. Je choisi les belles histoires.
«Speed dating» pour les affaires
Le concept d’un «Speed dating d’affaires ou Speed Business» est sensiblement le même que celui qui existe déjà pour faire des rencontres amoureuses. Plusieurs entrepreneurs ont quelques minutes pour faire connaissance avec d’autres. Au son de la cloche, les participants changent de table et recommencent les présentations avec une nouvelle personne. Voilà une belle façon de pratiquer le réseautage éclair qui peut être une clé de plus pour l’harmonie de vos affaires. Pour ceux qui aimeraient participer à un «Speed dating» d’affaires, le prochain aura lieu le 14 mai prochain.
Montréal se vide au profit de Marieville et Richelieu
Toutefois, les futurs résidents ou spéculateurs devront faire vite, car le prix des maisons ne cesse de grimper sur le territoire de la MRC de Rouville.
Ma flèche à Haïti
La naiveté du redoux
Chaque année c’est la même chose. Chaque an, on s’y fait prendre, on espère, on fait des projets. On se prend à rêver de bermudas, de chemises en lin et vlan! Le redoux de janvier est déjà terminé.C’est année, j’ai décidé de ne pas me faire prendre. Notez qu’il est à peu près temps étant donné mes 35 ans! Je suis restée de glace (sans jeux de mots) devant les fausses promesses de Dame Nature.
Non, cette année je n’ai pas cru que pour la première fois de mon existence, je m’en sauverais avec seulement trois pelletages d’entrée en une saison hivernale. Je ne me suis pas laissé aveugler par cette pluie des derniers jours qui a donné à ma voiture des allures printanières et qui a fait sortir les rivières de leur lit.
Ha que non, car je connais la bête. Cette bête qui revient tous les hivers et qui revêt son grand manteau blanc. Cet ennemi qui se déchaîne sur nos têtes tous les mois de mars, le mois des fameuses tempêtes. Je vous préviens, non, nous ne sauterons pas notre tour. Comme chaque année, nous allons y goûter. Oubliez les changements climatiques, le réchauffement global, l’Antarctique qui fond, les pingouins qui suent. Nous sommes au Québec et nous gèlerons encore et encore.
Je me souviens de cette conversation que j’avais eue avec cette Haïtienne il y a quelques années; elle disait qu’elle adorait vivre ici, mais qu’elle ne s’était jamais réellement faite au climat. J’ai des nouvelles pour elle, même quand on est né ici, on ne s’habitue pas! On a beau dire qu’on est nordiques, forts et pas « frileux », une chose est certaine, l’hiver est trop long!