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samedi, 03 janvier 2026 14:12 | Publié dans la rubrique Manchettes locales
Incendie mortel à Marieville
Dans la nuit du 2 janvier, les services d’urgences ont été dépêchés au 667 rue Sainte-Marie à Marieville pour un incendie dans un immeuble multi logements.
À l’arrivée des pompiers, ils ont constaté que le feu était généralisé et une tactique défensive a été adoptée en raison de l’intensité de l’incendie et du froid important.
Les autorités confirment que l’incendie a malheureusement fait deux victimes. Une troisième locataire et a été prise en charge par les services ambulanciers, mais on ne craint pas pour sa vie.
« Les conditions climatiques très rigoureuses et l’intensité de l’incendie à notre arrivée ont rendu l’intervention particulièrement complexe. Le soutien de ressources provenant d’autres casernes de la région a été essentiel pour maîtriser le sinistre. Je remercie sincèrement les équipes des casernes 50 et 54 de Marieville et Sainte-Angèle-de-Monnoir, ainsi que celles de Richelieu, Saint-Mathias, Rougement et Saint-Césaire, sans oublier l’ensemble des intervenants d’urgence, pour leur collaboration et leur professionnalisme. » Le directeur du Service de sécurité incendie, M. Éric Savard.
La Sûreté du Québec est responsable de l’enquête.
Texte de Mathieu Tye
Un Richelois bénévole aux Jeux olympiques
Mort atroce d’un jeune travailleur à Chambly
Un accident tragique a coûté la vie à un jeune employé de l’entreprise Les Pneus Robert Bernard, mardi matin à Chambly. Le jeune homme est décédé subitement lorsqu’un pneu qu’il s’afférait à gonfler lui a éclaté en plein visage. La CSST a ouvert une enquête.
C’est une mort atroce qu’a connu le Chamblyen Martin Lavigueur, âgé de 25 ans, vers 9 h 20 mardi matin au commerce situé au 965 boulevard de Périgny. Alors que ce dernier gonflait d’azote le pneu d’un tracteur de semi-remorque lors d’une opération de routine, ce dernier lui a explosé au visage, ne lui laissant aucune chance de survie en le blessant mortellement à la tête. L’éclatement du pneu fut à ce point violent qu’un projectile est allé encastrer le toit, à environ 20 pieds du sol, sous la force de la détonation. Sans livrer de détails, le sergent Pierre Tremblay, de la Régie intermunicipale Richelieu-Saint-Laurent, a simplement mentionné que « les blessures indiquaient une mort apparente à l'arrivée des premiers policiers sur les lieux. Les ambulanciers n'ont constatés aucuns signes vitaux sur la victime. Aucune manœuvre n'a été tentée. »






















