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samedi, 03 janvier 2026 14:12 | Publié dans la rubrique Manchettes locales
Incendie mortel à Marieville
Dans la nuit du 2 janvier, les services d’urgences ont été dépêchés au 667 rue Sainte-Marie à Marieville pour un incendie dans un immeuble multi logements.
À l’arrivée des pompiers, ils ont constaté que le feu était généralisé et une tactique défensive a été adoptée en raison de l’intensité de l’incendie et du froid important.
Les autorités confirment que l’incendie a malheureusement fait deux victimes. Une troisième locataire et a été prise en charge par les services ambulanciers, mais on ne craint pas pour sa vie.
« Les conditions climatiques très rigoureuses et l’intensité de l’incendie à notre arrivée ont rendu l’intervention particulièrement complexe. Le soutien de ressources provenant d’autres casernes de la région a été essentiel pour maîtriser le sinistre. Je remercie sincèrement les équipes des casernes 50 et 54 de Marieville et Sainte-Angèle-de-Monnoir, ainsi que celles de Richelieu, Saint-Mathias, Rougement et Saint-Césaire, sans oublier l’ensemble des intervenants d’urgence, pour leur collaboration et leur professionnalisme. » Le directeur du Service de sécurité incendie, M. Éric Savard.
La Sûreté du Québec est responsable de l’enquête.
Texte de Mathieu Tye
La noix de coco s’attaque aux MTS?
La noix de coco n’a jamais vraiment bénéficié d’une réputation d’aliment santé. Sa richesse en acide gras saturé en a souvent fait un aliment suspect, particulièrement l’utilisation de son huile. Or, cette perception pourrait être à la veille de se modifier. Il semblerait que les graisses présentes dans l’huile de noix de coco ont des qualités nutritives très proches de celles trouvées dans le lait de la mère, ainsi que des propriétés immunitaires identiques, dont l’acide laurique, un acide gras ayant la propriété de stimuler l’immunité. L’organisme transformerait cet acide en monolaurine, un composé qui protège les cellules de l’attaque des virus et bactéries. Dans le cadre d’essais de laboratoire, la monolaurine aurait endommagé de nombreux virus dont celui de l’herpès, les bactéries responsables de la gonorrhée et de la chlamydia et même le VIH !
Tous contre le lait !
Comme l’a indiqué Daniel Pinard à l’émission Tout le monde en parle la semaine dernière, il semble que la corrélation entre la bonne santé et la consommation de produits laitiers ne fasse pas l’affaire de tous les nutritionnistes. De tout temps, divers naturopathes ou médecins ont défendu des régimes alimentaires farfelus. Aujourd’hui, il semble que ce soit au tour du lait et des produits laitiers d’être sur la sellette. Parmi les professionnels de la santé à l’origine de cette mise en cause du lait, on trouve le Dr Jean Seignalet, l’auteur de « l’Alimentation ou la troisième médecine ». Dans son livre, il suggère de « supprimer tous les laits animaux et leurs dérivés (beurre, fromage, crème) ».
Connaissez-vous les fromages de chez nous ?
Les Québécois sont des mangeurs de fromage et on dit souvent qu’il se fait de plus en plus de bons fromages dans la province. Connaissez-vous ceux de votre propre région ? En Montérégie, trois types de fromage prédominent selon la Fédération des producteurs de lait du Québec. Il y a d’abord les fromages à pâte ferme. C’est la famille de fromage la plus importante en raison du nombre de fromages qu’elle englobe et de la popularité de ses variétés. On y retrouve des fromages bien connus, comme le Cheddar et le Gouda. Généralement dépourvus de croûte, ces fromages ont une texture tendre et élastique. En Montérégie, le Gré des Champs et le Miranda en font partie.
Tous contre la malbouffe !
Le gouvernement du Québec a annoncé en mars 2006 qu’il souhaitait éliminer la malbouffe dans les écoles. Pour ce faire, les établissements scolaires sont invités à proposer des menus santé dans leur cafétéria et à remplacer le contenu de leurs machines distributrices.
Pour une grande majorité de gens, la préparation de lunchs semble une opération pratiquement impossible. L’expression « je n’ai pas le temps » revient souvent. Les gens qui se retrouvent sans lunch sur l’heure du midi et le ventre vide vont souvent se tourner vers la restauration rapide, histoire de manger beaucoup et vite. Rares sont ceux qui disposent de plus d’une heure pour dîner. Les restaurants à service rapide peuvent représenter des bons choix alimentaires ou pas, selon les ingrédients qu’ils contiennent.






















