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mardi, 23 juin 2026 05:00 | Publié dans la rubrique Manchettes locales
Saint-Mathias-sur-Richelieu : Julien Béliveau est accusé de voyeurisme, vol et crimes à caractère sexuel sur des mineurs
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La Régie intermunicipale de police Richelieu–Saint-Laurent informe la population que Julien Béliveau, un homme de 45 ans, résident de Saint-Mathias-sur-Richelieu, a été déclaré coupable le 15 juin dernier au palais de justice de Saint-Hyacinthe de voyeurisme, vol de sous-vêtements ne dépassant pas une valeur de 5 000 $, production, distribution et possession de pornographie juvénile, ainsi que d’entente ou arrangement en vue de commettre une agression sexuelle sur un tiers âgé de moins de 16 ans.
Un meurtre en 1719
En 1719, une vingtaine de familles ainsi qu’une cinquantaine de soldats sont établis dans la seigneurie de Chambly. Le 3 février, un serviteur noir du nom d’Antoine travaillant au moulin du sieur de Ramezay, se fait froidement assassiné par trois soldats. L’arrivée au fort de Chambly des officiers de justice chargés d’enquêter sur ce meurtre crapuleux crée tout un émoi dans la paisible seigneurie. Le procureur du Roy, Pierre Raimbault, est averti du meurtre le 4 février.
Les secrets de la baguette française
Le phénomène du pain de forme allongée n’est pas propre au Québec mais plutôt de la France. Il faut savoir qu’après la Seconde Guerre mondiale, la modernisation des méthodes de travail a permis d’offrir aux consommateurs français un pain blanc plus tendre et plus volumineux. Une fois sur le marché, cette denrée a beaucoup plu, et plaît encore beaucoup.
Avec la popularité que connaissait « la baguette française », les boulangers ont dû remettre en question leur procédé afin de conserver leur bonne vieille baguette faite avec des farines traditionnelles. D’ailleurs en 1993, le gouvernement français adopte un décret sur le pain dit « de tradition française », établissant des normes sévères de qualité et d’authenticité à propos des farines.
Gilles Renaud: Une vie de passe-temps et passion!
Monsieur Gilles Renaud a toujours pratiqué la photographie comme passe-temps. Un jour par pur hasard, il se retrouva photographe pour le Journal de Montréal, un emploi qu’il occupe depuis 18 ans. Passionné par les incendies, il plaça très vite le feu au centre de ses photos.
En 1997, M. Renaud eut la grande idée de venir en aide aux personnes victimes d’incendies et aux principaux acteurs lors de ces évènements soit: les pompiers, les policiers et les ambulanciers. C’est ainsi que depuis 7 ans, il circule dans la région, au volant d’un autobus aux allures de camion de pompier pour apporter un support moral et physique aux sinistrés sur un lieu d’urgence.
De la confection de robes au Fourquet Fourchette
Construit en 1922, l’édifice du 1887 rue Bourgogne a eu plusieurs utilités. Utilisé comme salle de réunions pour les Chevaliers de Colomb puis d’atelier pour le céramiste Coîteux, la fin de la Deuxième Guerre mondiale voit arriver de nouveaux propriétaires dans ce bâtiment: La compagnie Judy Lynn Dress s’y établit en 1950.
La fin du conflit mondial amène des changements dans la production industrielle du vêtement; on s’intéresse maintenant à produire des vêtements pour les femmes.





















